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horaires d'ouverture lundi au vendredi 9h-12h et 14h-17h
 
 
   
 

Présentation de Picquigny

 
 

vue générale

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  • Origine gauloise du nom : Pen (pointe élevée) = habitation de la colline pointue.
  • Anciens noms : Pinconium 1066 - Pincquigni 1261 - Pinkegny 1277
  • Superficie: 1031 hectares dont 984 en espaces naturels.
  • Habitants : Les PicquignoisPopulation en 20089 : 1393 habitants 
 
 
Maire José HERBET Téléphone mairie : 03 22 51 40 31
• 1er Adjoint Antony DELVILLE Ouverture mairie : du lundi au vendredi
de 9h00 à 12h30 et de 14h00 à 17h30
• 2ème adjoint Lysiane CAPON
• 3ème adjoint Jean-Paul PIERRE Permanences maire et adjoints :

- Mardis de 18h00 à 19h00

- Samedi de 11h00 à 12h00

• 4ème adjoint Claire ROUSSEL
 
 


Petit bourg, 13 km à l’ouest d'Amiens, au carrefour des routes menant à la mer par le Ponthieu et le Vimeu, noyau du canton auquel elle a donné son nom, la cité de Picquigny est bâtie en amphithéâtre sur les verdoyants côteaux de la vallée de la Somme.

Picquigny est une des rares communes de la vallée ayant conservé intact le potentiel naturel de ses marais, la fraicheur de ses étangs abritant une faune et une flore exceptionnelles.

Si pêche et chasse y ont trouvé leur domaine, les promenades par les sentiers balisés et le long de la rivière ne manquent pas d'attraits.

C'est aussi à son riche passé historique que le village doit son charme :

Alors que le département de la Somme a été profondément sinistré par les guerres, le bourg de Picquigny dominé par les ruines de son célèbre et imposant château-fort et son admirable collégiale, à conservé le cachet moyenâgeux d’un patrimoine architectural et urbain exceptionnel.


 
 
 
 

  Principaux repères historiques

 
 

Vers le milieu du Xème siècle, Arnoul comte de Flandres, fait assassiner dans une île de la Somme - aux Trois Cornets son ennemi Guillaume Longue-Epée, duc de Normandie.

• L’an 1066, plusieurs membres de la famille du Vidame s'embarquent à Saint-Valéry, avec Guillaume-le-Conquérant, pour la conquête de l'Angleterre.

• En 1115, Adam, châtelain d'Amiens, surpris par Guermond de Picquigny, au retour d'un voyage en Flandre, est incarcéré au château.

• Un chanoine de la collégiale de Picquigny : Wallon de Sarton, rapporte de Constantinople à l'évêque d'Amiens, en 1206, la relique du chef de Saint-Jean-Baptiste.

• Sur l'ordre du roi Philippe le Bel (1307), Renault de Picquigny fait arrêter les Templiers établis dans le bailliage d'Amiens et les retient prisonniers au château.

 

 

 

 

 

 

• Édouard III d'Angleterre, avec son armée en retraite, n'ayant pu forcer le pont de Picquigny, en 1346 est contraint de passer la Somme, au gué de Blanquetaque.- Après le traité de Brétigny, les anglais franchissent le même pont avant de rentrer à Calais.

• Charles le Téméraire s’empare du château des Vidames en allant assiéger Amiens (1470).

• La ville de Picquigny est incendiée, la même année, et quelque temps après, un capitaine bourguignon met le feu au château, dont les archives sont consumées.

• En 1475, Louis XI fait construire sur la Somme un nouveau pont, pour servir de théâtre à l'entrevue au cours de laquelle le roi de France et Édouard IV d'Angleterre signent, le 29 août, l'important Traité de Picquigny.

• Le 17 juin 1493, Charles VIII passe la nuit au château, au retour d'un pèlerinage à Notre-Dame de Boulogne.

• L’armée française, à la poursuite de Charles-Quint, séjourne à Picquigny, en 1533. En 1553, la ville est brûlée par les Impériaux.

• Au début d'avril 1597, Henri IV s'arrête quelques jours au château, avant de se rendre au siège d'Amiens.

• Le Cardinal de Richelieu couche à Picquigny, en allant inspecter les fortifications d'Abbeville (1636).

• En 1689, Mme de Sévigné vient passer 4 jours au château de Picquigny. Dans une de ses lettres, datée du 27 avril 1689, elle parle de son voyage, en ces ternies: "nous vînmes ici dans un château, où tout l'orgueil de l'héritière de Picquigny est étalé. C'est un vieux bâtiment élevé au-dessus de la ville, comme à Grignan : un parfaitement beau chapitre comme à Grignan ; un doyen, douze chanoines ; je ne sais si la fondation est aussi belle, mais ce sont des terrasses sur la rivière de Somme qui fait cent tours dans les prairies, voilà ce qui n'est pas à Grignan".

Source : “ Picquigny, Le château-Fort, La collégiale, La ville”

Maurice Crampon – Société des antiquaires de Picardie – 1963